jeudi 14 février 2013

Oups..

J'ai toujours été une personne qui aimait écrire mes travaux à la main, mais à mon arrivée au cégep, j'ai vite pris l'habitude pour de rédiger mes travaux à l'ordinateur pour l'économie de temps. Parfois, je me demande si je ne devrais pas reprendre cette ancienne habitude qui m'a si bien servie.
 
Je parle de cela aujourd'hui, car cette semaine, j'ai vécue une expérience difficile et ce n'est pas dutout la première fois que cela m'arrive. J'étais en rencontre d'équipe pour la rédaction d'un travail et tout se déroulait à merveille. Nous avions considérablement avancé dans la rédaction de ce dernier. Au moment de quitter, j'ai simplement fermé mon ordinateur pour ensuite me rendre compte que le travail n'avait pas été enregistré. Eh OUUI!!!  J'avais ouvert le fichier de mon compte hotmail et j'ai rédigé sur ce même fichier sans ' enregistrer sous'. Même avec l'aide de l'informaticien, nous n'avons pas pu ke récupérer, c'était un travail perdu.

Je ne peux pas décrire les émotions que j'ai eues à ce moment, colère, anxiété, angoisse, tristesse tout cela en l'espace de cinq minutes. Heureusement que mes coéquipières sont également de très bonnes amies qui ont su diminué mon anxiété et tourner la situation en blague.

Et chaque fois qu'une situation similaire se produit, je me dis : J'aurais dû tapper mon texte à la main, je l'aurais au moins sur papier. 

J'imagine que je ne suis pas la seule à avoir vécu de telles situations.. vous pouvez les partager ici !!! :) 

  

mercredi 6 février 2013

La découverte d'une approche intéressante!

La vidéo présentée pour le blog de cette semaine a été très pertinente pour moi et je crois qu'elle allait à l'essentiel. En moins de cinq minutes, on nous a présenté le modèle T-pack en nous parlant de la composition de ce modèle et des personnes qui ont eu un rôle à jouer dans l'expansion de cette dernière. De nombreuses pages auraient pu être lues pour nous présenter exactement la même chose que l'on retrouver lors du visionnement de la vidéo.

Je ne connaissais pas dutout ce modèle, malgré mon intérêt pour les TIC, je n'étais pas tombée sur des sources qui abordaient le modèle T-pack. La place des technologies en classe est de plus en plus grande, on voit donc la nécessité de connaître et comprendre le but du modèle Tpack.

La semaine passée, nous avons parlé de l'étude des TIC dans notre parcours, je peux dire que si nous devions avoir plusieurs cours, en mon sens il serait intéressant de les baser sur le développement de l'approche Tpack. Cela nous permettrait de prendre tous les outils nécessaires en ligne de compte soit la technologie, l'enseignement et l'apprentissage. Les deux questions posées à la fin de la vidéo soulèvent de nombreuses questions, tout en nous amenant à comprendre qu'il n'existe pas de réponse unique.

Pour ma part, la question qui parle de la capacité à être un bon enseignant en intégrant les TIC m'amène à me questionner sur l'utilisation de ces derniers. Quand est-ce que l'on considère que les TIC sont trop utilisés ou au contraire pas assez? Ces questions sont également sans réponse, mais je crois qu'en me renseignant sur l'approche Tpack et en comprenant ses bases, je pourrai au moins distinguer certains éléments afin de construire mes propos réponses

Apprendre à se débrouiller..



La semaine dernière, je ne savais pas dutout comment aborder le thème demandé, alors cette semaine j'ai décidé de faire deux billets.
Celui-ci concerne la place des TIC dans notre parcours universitaire. En effet, beaucoup d'entre vous l'ont soulevé, la place qu'occupe l'enseignement des TIC dans nos cours est minime alors qu'ont nous encourage fortement à les inclure dans notre pédagogie. J'ai compris qu'il fallait devenir autodidacte et apprendre par nous-mêmes. Je ne croyais pas avoir à le devenir aussitôt, mais j'y ai été forcée puisque durant mon troisième stage, l'enseignante n'utilisait que le TBI dans sa classe, outil dont j'avais souvent entendu parlé, mais jamais manipuler.

J'ai développé une certaine angoisse par rapport à ce défi, mais j'ai eu une enseignant qui a su comment me rassurer. Dès le début du stage, lors des périodes libres, elle m'a expliquée les manipulations de base à savoir avec le tableau. Ensuite, j'ai exploré cet outil en essayant divers instruments comme youtube, la présentation de powerpoints, la localisation de certaines activités destinées aux élèves,etc. Et j'ai même eu plusieurs enseignants, les élèves!! Eh oui, ces derniers m'aidaient lorsque quelque chose ne fonctionnait pas : '' Non Madame, il faut peser ici!!''.
J'ai grandement apprécié leur aide et je ne le voyait pas dutout comme un échec, même qu'ils me félicitaient: '' WOW! vous apprenez vite, vous êtes pas mal bonne !''. Cela me faisait toujours sourire.

Il ne faut pas avoir peur de découvrir les TIC, nous serons amenés à nous tromper et à expérimenter des choses plus déplaisantes qu'amène la technologie, mais il faut tout de même faire de cette dernière notre alliée.

J'ai lu que d'ici 2016, la plupart des classes seront dotées d'un TBI, alors il faut se mettre au travail mes chères. Je vous laisse un lien qui propose divers livres qui sont comme des manuels d'utilisation des TIC. Si vous n'êtes pas du genre à apprendre sur le terrain,  vous pouvez toujours vous procurer ces ressources.
http://www.infobourg.com/2012/02/29/des-livres-pour-mieux-utiliser-son-tbi-au-quotidien/

mercredi 23 janvier 2013

Que dire de l'utilisation des TIC en 2013...


                         
 Suite au visionnement de la vidéo, je me suis questionnée face au  message que cette dernière
véhiculait. Était-elle en faveur de l'intégration des Tic en classe? Ou le message véhiculé était-il que les TIC occupent une trop grande place dans notre quotidien? En bout de ligne, je crois que chaque individu est libre d'interpréter cette vidéo selon ses croyances, ses intérêts et ses attitudes face à ces nouveaux instruments technologiques.

Par contre, on ne peut nier la croissance fulgurante des technologies durant les dernières et en tant que futures enseignantes, il est important de se questionner sur l'apport de ces TIC en classe.
Petit à petit, le matériel pédagogique devient de plus en plus informatisé et cela peut grandement contribuer à développer des habiletés scolaires de même que personnelles chez les différents élèves.
D'un autre côté, si plusieurs enseignants hésitent à s'investir dans la nouvelle vague c'est parce qu'ils craignent que ce fonctionnement amène les élèves à développer une certaine paresse. Comme on le dit, « trop c'est comme pas assez», alors il s'agit d'essayer de trouver un équilibre afin que les élèves de même que l'enseignant profitent pleinement des ressources.

En adaptation scolaire, les TIC devraient être vus d'un oeil positif parce qu'avec les diverses clientèles que l'on peut rencontrer, l'utilisation des technologies peut réellement changer le parcours d'un élève. J'ai trouvé une vidéo très intéressante d'un jeune dyslexique qui témoigne de son expérience et des bienfaits des TIC dans son parcours scolaire. La présentation est d'environ dix minutes, mais elle vaut la peine d'être vue,  voici le lien:  http://pedagotic.uqac.ca/?post/2011/03/22/TIC-et-dyslexie%3A-t%C3%A9moignage-d-un-%C3%A9tudiant 

Ce que je voudrais apprendre


- Je voudrais apprendre à intégrer de manière variée  les TIC à mes situations pédagogiques

- Apprendre à créer des outils collectifs comme des blogues, sites internet afin de pouvoir  communiquer à distance de façon interactive avec mes élèves.

Ce que je me demande


- Comment intégrer les TIC en classe tout en amenant  les élèves à garder un rapport saint avec ces nouveaux outils?

- Comment utiliser les TIC sans amener les élèves à perdre les anciennes bonnes habitudes qui étaient la avant l’intégration de tous ces outils technologiques?

Ce que je sais


-  Les Tic  sont de nouvelles technologies qui peuvent être informatiques ou électroniques  que l’on intègre à la pédagogie

- Beaucoup d’enseignants ont peur d’intégrer ces technologies parce qu’ils ne les connaissent pas. Ils demeurent rigides à la nouveauté.